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  1. A voir : Georges Visat et Dorothea Tanning à la crypte Sainte-Eugénie

    1 décembre 2010 by admin

    Dès le 4 décembre, une exposition exceptionnelle à découvrir grâce à la rencontre de deux grands artistes peintres : Dorothea Tanning, femme de Max Ernst, égérie du surréalisme et Georges Visat, qui donna une nouvelle impulsion à la gravure, compagnon de route des surréalistes.

    Tous deux sont nés en 1910. Georges Visat vit à Paris dès l’âge de 18 ans et crée sa propre maison d’édition avec le soutien de Max Ernst en 1961. Il se retire à Arzacq dans le Béarn en 1978 où il se consacre pleinement à la peinture jusqu’à sa mort en 2001. Dorothea Tanning a fêté ses 100 ans le 25 août dernier à New York. En 1942, elle rencontre Max Ernst qui sera son compagnon pendant 34 ans. Ensemble, ils vivent en France dès 1946, à Paris, en Touraine et en Provence. Elle repartira aux Etats Unis à la mort de son compagnon.
    Georges Visat et Dorothea Tanning se sont rencontrés en 1949 et une profonde amitié a lié ces deux personnalités hors du commun ayant tous deux côtoyé de très grands noms : Braque, Chagall, Léger, Giacometti, Man Ray, Magritte, Bacon… L’exposition permettra de découvrir leur travail à travers 70 peintures, gravures, photos et livres d’art.

    Crypte Sainte-Eugénie Place Sainte-Eugénie 64200 Biarritz ; du 4 décembre 2010 au 9 janvier 2011. Ouvert tous les jours de 14h à 18h sauf le mardi. Entrée libre.

    Organisation : Ville de Biarritz – Service des Affaires culturelles- 05 59 41 57 50 – culture@biarritz.fr

    Mots-clefs :Biarritz, exposition, peinture, villa Kaioa | Comments (0)


  2. A voir à Bayonne : « Passes croisées »

    30 novembre 2010 by admin

    Pendant tout le mois de décembre, trois photographes offrent leurs regards sur le monde du rugby. L’exposition photo Passes croisées est ainsi visible rue Argenterie.

    Ils sont tous les trois très proches de ce sport, pour l’avoir pratiqué (Vincent Inigo, Jean-Jo Marmouyet) ou par aficíon (Cédric Pasquini). Le seul photographe professionnel des trois est Cédric Pasquini, qui a d’ailleurs formé ses deux co-exposants.
    L’intérêt de ces Passes Croisées réside en une complicité affirmée, dans laquelle chacun met en avant ses goûts, sa personnalité. Vincent Inigo joue le décalage, le second degré et la mise en scène. Il est joueur de rugby professionnel et a voulu associer le rugby à des scènes humoristiques, en s’appuyant parfois sur le « jargon rugbystique ».
    Autre optique que celle de Jean-Jo Marmouyet, qui avance la carte de l’esthétisme : « la simple prise de vue d’un paysage ne suffit pas. J’ai donc envie de jouer avec ces différents lieux en y associant des gestes ou des mouvements qui me fascinent. En plaçant un athlète ou un artiste dans un cadre qui n’est pas le sien et tenter d’y créer une harmonie. »

    L’art dans la rue
    Cédric Pasquini évolue quant à lui sur le terrain de la subtilité tranquille. En fin observateur, il a porté son regard au-delà des lignes officielles pour nous offrir, en macro, les traces et empreintes laissées par « d’âpres combats, dus à des actions de mêlées, de maul pénétrant, de tentatives de transformation de pénalités ». Cette série de photographies, inédite à Bayonne, avait été présentée au stade de France en 2007, où elle avait reçu les félicitations du public.
    L’exposition Passes Croisées rappelle la dynamique créée place Montaut l’an dernier avec la présentation de grands formats sur le thème du patrimoine à Bayonne. Elle conforte l’intérêt d’un art particulièrement populaire et accessible, offert librement à la vue des passants.

    Source : www.bayonne.fr

    Mots-clefs :Bayonne, Biarritz, Bidart, exposition, photos, rugby, villa Kaioa | Comments (0)


  3. A voir : Novembre avec Chopin

    4 novembre 2010 by admin

    Kaioa Chopin Tout le mois de novembre, le Conservatoire Maurice Ravel, en partenariat avec le Musée Bonnat part à la rencontre de Frédéric Chopin « celui qui bouleversa si profondément ses contemporains ».
    La manifestation met en scène des concerts, une exposition et une rencontre autour du piano (l’instrument), un grand bal.

    Dès ce week-end, Les Concertos pour piano de Frédéric Chopin (sur instruments d’époque), en l’Eglise de Guéthary, dimanche 07 Novembre 2010 à 17h30.
    Avant-concert : Vendredi 05 Novembre 2010 à 19h00, Conservatoire, site de Bayonne
    Concerto n°2 en fa mineur
    Concerto n°1 en mi mineur
    Jean-Pascal Guillot et Vincent Planès (pianos), Diana Lee Planès et Aurélia Lambert (violons), Olivier Seube (alto), Emmanuelle Bacquet (violoncelle), Michele Zeoli (contrebasse).

    Le Musée Bonnat accueillera plusieurs pianos d’époque XIXème, véritables oeuvres d’art, du 17 au 26 novembre, et nous proposera un voyage dans le temps, à travers l’histoire de cet instrument, à l’époque de Chopin.
    L’inauguration de l’exposition a lieu mercredi 17 novembre, à 18h et en musique : Rencontre avec Jean Jude, collectionneur de pianos et spécialiste passionné, qui vous fera découvrir les mystères des pianos exposés.
    (Entrée libre et gratuite)

    30 minutes de musique : concerts d’élèves sur piano Pleyel XIXème, à 18h, au Musée Bonnat, dans le cadre de l’exposition.
    Jeudi 18 novembre : Chopin et la nuit
    Vendredi 19 novembre : Chopin et le Pologne
    Lundi 22 novembre : Chopin, le pianiste
    Mercredi 23 novembre : Chopin, le pédagogue
    Jeudi 24 novembre : Chopin et le Bel Canto
    Vendredi 25 novembre : Chopin et Delacroix
    (entrée libre et gratuite)

    Grand bal Chopin
    Grand bal animé par Elisabeth Lécussant. Musiques interprétées par les élèves du Conservatoire, sur piano Pleyel XIXème, avec la participation d’élèves danseurs.
    Dimanche 28 Novembre 2010 à 17h00, Salle Océan à Anglet

    En savoir plus : www.cmdt-ravel.fr/agenda/194

    Mots-clefs :Bayonne, Biarritz, Bidart, Chopin, concert, Guéthary, musée Bonnat, musique, piano, récital, villa Kaioa | Comments (0)


  4. Toussaint à la villa Kaioa

    29 octobre 2010 by admin

    A quelques jours du mois de novembre, il fait bon être à la villa Kaioa. Dès le matin, le soleil nous enchante en nous offrant un festival de couleurs, rouges, roses, mauves et orangées, dans le noir de la nuit pas encore tout à fait partie. Un peu plus tard, il fait jaillir la lumière et nous entoure de sa chaleur.
    La mer est plate, désespoir des surfeurs, d’un bleu soutenu contrastant avec le bleu du ciel. Bonheur des yeux et des baigneurs. Au loin, le soleil fait briller les coques des petits bateaux de pêche. Encore plus loin, quelques voiles appellent au voyage… Au nord, le rocher de la Vierge, à Biarritz, fait le fier. Aujourd’hui pas une vague pour venir le recouvrir, il domine la situation. Vers le sud, les montagnes se découpent sur le ciel, on voit la côte espagnole dans la brume…
    Tout est si beau aujourd’hui, envie d’en profiter. Un petit tour à la plage, et ce sera « plancha » dans le jardin, entourés d’amis… rires et partage… quoi de mieux pour des vacances?

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, novembre, octobre, villa Kaioa | Comments (0)


  5. Petit secret : La villa Kaioa était une poterie d’art

    16 octobre 2010 by admin

    Suite à la guerre civile espagnole, 1936-1939, la victoire franquiste a provoqué l’exil des Basques et de leur gouvernement, présidé par José Antonio de AGUIRRE.
    L’Abbé José Luis RODRIGUEZ les a alors suivis à Paris, faisant partie des cercles du PNV (=Partido Nacionalista Vasco).  Ce prêtre était né à Bilbao le 16 octobre 1904. Responsable d’éditions catholiques, très attaché à la culture basque, il fut banni par le Caudillo, qui interdisait l’usage de l’Euskara et condamnait les religieux opposés à son régime.
    Après la seconde guerre mondiale, sa sœur Higinia et lui-même venaient de plus en plus souvent à Bidart, où ils louaient une maisonnette de la famille Etchayde sur la Corniche. Artistes fidèles à la tradition basque, ils créèrent l’atelier de céramique d’art « Kaïoa » (la mouette) au-dessus des falaises d’Erretegia, qui, riches en argile et en marnes, leur permettaient de puiser une grande partie de leur matière première. L’été, leur amie, Mademoiselle Leroux, vendait quelques objets de leur production dans le magasin de souvenirs locaux « Fandango », qu’elle tenait à la place de l’actuelle bodega.

    Ils pouvaient ainsi vivre de leur production, qui offrait aux chalands divers objets utiles (cruches, assiettes et plats, tasses…) ou religieux (belles vierges à l’enfant par exemple). Les coloris étaient variés, mais on trouvait souvent le vert franc et le rouge sombre. Des motifs géométriques ou tirés de la nature ornaient ces créations.

    Pichet Kaioa (Photo Martine Castell Dargassies)

    Pichet Kaioa (Photo Martine Castell Dargassies)

    En 1958, l’Abbé a réalisé le blason qui orne la façade de la mairie de Bidart, rappelant le passé du port de pêche à la baleine, avec la nef, le harpon et le phare de Koskenia.
    Les anciens Bidartar décrivent l’Abbé comme un homme original, intelligent et cultivé, au regard doux sous le traditionnel béret. Il disait la messe quotidienne dans l’église de Bidart et allait à la Roseraie le dimanche pour les enfants des Charbonnages de France en séjour sur la Côte Basque. Il accueillait également les enfants de Bidart dans son atelier, où il les initiait à son art – l’un d’eux est actuellement en activité à la Manufacture de Sèvres.
    La croix de sa tombe, dans le cimetière de l’église paroissiale où il repose, est ornée d’une tête de Christ qu’il avait lui-même façonnée. Devant, une plaque de marbre blanc évoque la « Reconnaissance des enfants de La Roseraie ».
    Pour illustrer son humour et sa gentillesse, M. J. Garat, bidartar,  raconte cette anecdote : « A un couple d’estivants qui s’extasiait longuement devant un beau vase ne se décidant ni à le remettre sur son étagère ni à l’acheter, il demanda dans un sourire : « Il vous plaît ? » Comme ils acquiesçaient avec empressement, il répondit : « Eh bien, emportez-le ! vous m’enverrez un mandat quand vous pourrez… » Eberlués, nos deux amateurs n’en croyaient pas leurs oreilles, mais l’Abbé insista et ils partirent heureux avec leur précieuse poterie..  «  Il faut toujours faire confiance aux gens, disait-il, et puis s’ils ne paient pas, quelle importance… ? »

    D’après Martine Castell-Dargassies,  avec l’aide, en particulier de Christiane Sarrasola  et Jacques Garat.   100 ans de patrimoine bidartar.

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, poterie, villa Kaioa | Comments (3)


  6. Ospi, c’est un bon restaurant et c’est à Biarritz.

    2 octobre 2010 by admin

    42558Un coup de coeur pour ce restaurant qui a ouvert à Biarritz avant l’été. Les frères Ospital, Fabien et Julien, on les a connus quand ils ont participé au lancement de la Crampotte d’Erretegia, sous la villa Kaioa. C’était déjà très bien.
    Avec « Ospi », changement de style. Le restaurant est situé dans une vieille maison du centre de Biarritz, à deux pas du cinéma Royal. La décoration est agréable et sobre. L’accueil est parfait.
    Et la carte… la carte! elle semble courte – environ 5 entrées, 5 plats – mais elle est déjà trop longue tellement tout fait envie. De la recherche, de l’originalité, de la fraicheur, DU BON. Et bien entendu, elle change régulièrement.
    En ce qui me concerne, mes papilles frétillent encore au souvenir des ravioles de crabe – Raviolis de crabe façon txanguro, jus de crustacés- et du pavé de morue – Pavé de morue douce, compotée de tomates et oignons acidulés au piment d’Espelette, chips de xingar et émulsion au jambon – parfaitement cuit. délicieux.
    Et la gentillesse … la gentillesse ne se mange pas mais elle donne bon goût à la soirée. Tous sont prévenants, y compris les chefs qui n’hésitent pas à venir expliquer les plats et recueillir nos avis. Des compliments bien sûr!
    Bref, Ospi, la villa Kaioa recommande d’y venir et revenir, sans modération.

    Restaurant Ospi à Biarritz – 6, rue Jean Bart (une rue qui monte en face du cinéma Royal)- Tél : 05 59 24 64 98

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, restaurant, villa Kaioa | Comments (0)


  7. Makilas d’automne, du 12 au 16 octobre 2010

    28 septembre 2010 by admin

    Une nouvelle semaine de golf se profile au mois d’octobre prochains avec les Makilas pro-Am Casino Barrière de Biarritz.
    5 jours de compétitions sur plusieurs des plus beaux parcours de la région : BIARRITZ-CHIBERTA-HOSSEGOR et MAKILA GOLF CLUB (Bassussary).

    A cette occasion, la villa Kaioa modifie ses dates de location, et propose une semaine du 10 au 17 octobre ou du 11 au 18 octobre 2010. Pour un tournoi dans les meilleures conditions!

    Informations : www.lesmakilas.com/proam.php

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, Makilas, tournoi de golf, villa Kaioa | Comments (0)


  8. Bayonne 2010 : Après la temporada, la féria de l’Atlantique

    20 août 2010 by admin

    Heureux ceux qui seront sur la côte basque les 4 et 5 septembre prochains. Après la temporada d’Août qui a vu de nombreuses oreilles coupées, la fête se poursuite avec la Féria de l’Atlantique.
    Le samedi 4 septembre à 17h30 : El Fundi, El Juli, Juan Bautista combattront les toros de La Quinta.
    Le dimanche 5 septembre, à 11h, pour la finale des novilladas sans picadors, devant les erales de Fernay et Virgen Maria, Bayonne verra défiler les deux triomphateurs du mois d’août, Fernando ADRIAN et Juan LEAL, les deux élèves de la Fondation du Maestro El Juli qui sont sortis en triomphe de Lachepaillet après avoir coupé 2 oreilles chacun. (source: direction des arènes de Bayonne)
    De beaux moments en perspective…

    Programme et réservations : www.corridas.bayonne.fr

    Rejon à Bayonne 1er août 2010. Andy Cartagena

    Rejon à Bayonne 1er août 2010. Andy Cartagena

    Mots-clefs :Bayonne, corrida, temporada, villa Kaioa | Comments (0)


  9. Donostia – San Sebastian : Festival du film de surf

    2 mai 2010 by admin

    surfilm-festibal-cartel-2010

    La 8ème édition du festival du film de Donostia se déroulera du 9 au 13 juin 2010.

    Le surf film contest (longs métrages) se veut une authentique fête du meilleur film de surf mondial.

    Les participants doivent envoyer leur production avant le 15 avril – les films ont une durée supérieure à 30mn et ont été produits depuis le 1er janvier 2009.

    Tous les longs-métrages sélectionnés participeront à la sélection officielle du Amstel Surfilm Festibal. Le meilleur se verra remettre un prix de 6000€.

    Les courts métrages de surf (short film contest), quant à eux, devront être envoyés avant le 16 mai 2010. Ils dureront au maximum 5mn, génériques compris et seront sous-titrés en anglais si ce n’est pas la langue du court-métrage. Les courts-métrages sélectionnés seront projetés pendant le Amstel Surfilm Festibal, au théatre principal de Donostia-San Sebastian.

    Plusieurs prix seront attribués dont le Prix du Jury (1500€) et le Prix du Public (300€).

    Et le public peut déjà se régaler avec quelques vidéos, en ligne sur : www.dailymotion.com/group/surfshortfilmcontest

    Mots-clefs :Donostia, festival, film, San Sebastian, surf, villa Kaioa | Comments (0)


  10. A voir : Samedi dans les Bardenas

    25 avril 2010 by admin
    Bardenas1

    Les Bardenas Reales, dépaysement total à 2h30 de la villa Kaioa

    Les Bardenas Reales, enclave désertique, moitié en Navarre, moitié en Aragon, au sud de Pampelune. Nous décidons, ce samedi, d’aller y faire une randonnée à pied. Le temps est prévu moyen sur la côte basque. A 200 km au sud, il sera beau.
    Nous sommes prévoyants, nous avons un guide d’iinéraires, un peu vieux, certes. Nous préparons notre pique-nique, une bouteille d’eau chacun, bien que nous ne soyons qu’au mois de mars, des chaussures de marche et nous voilà partis!

    La route est facile, de l’autoroute tout le temps, jusqu’à 20 km du but et là, le GPS perd la boule et nous emmène dans des chemins que nous n’aurions jamais connus. Au final, nous arrivons par le sud au lieu d’ariver par le nord.

    L’accès au parc se fait par une petite route assez confidentielle.
    Et là, subitement, émergeant au milieu de nulle part, des formations rocheuses nous proposent des formes incroyables, des cheminées spectaculaires, conséquences d’années d’érosion éolienne… on se demande comment elles sont venues là. Nous sommes émus par ce spectacle inoubliable qui s’offre à nos yeux.

    Je suis un peu étonnée de voir beaucoup de vert. Il y a des plaines irriguées.

    Classées Parc Naturel,  puis réserve de la Biosphère Par l’Unesco, les Bardenas Reales comptent 2 réserves naturelles – Rincon del Bu et Caidas de la Negra – et 3 zones géographiques. Nous optons pour la Bardena Blanca, au centre, et un itinéraire «El Rallon», qui doit prendre entre 4 et 5 heures. Cet itinéraire se fait également à vélo, ce qui m’inspire confiance quant à la difficulté.

    Nous laissons la voiture au bord de la petite route, pour emprunter, à pied,  le chemin le long du Barranco de los Cabrones.  Le barranco me fait penser au lit d’une rivière asséchée, très accidenté et tourmenté. Certains parlent de ravin. C’est magnifique. Nous marchons sur le sable durci et dans la steppe. Le chemin est accidenté, par moments, de véritables crevasses reliées au barranco.

    Face à nous, le Rallon…
    Le chemin indiqué sur notre guide nous fait contourner la Bardena Blanca avant d’en faire l’ascension.
    Je ne suis pas fâchée d’avoir un peu de temps avant de grimper. Il y a du soleil mais il ne fait pas si chaud car le vent est encore un peu frais – eh oui! de telles sculptures ne sont pas arrivées par hasard.

    Le paysage est magnifique. Sur notre droite nous avons la Bardena Blanca qui porte bien son nom. Elle est beige, pâle sous le soleil, découpée sur le ciel bleu. Ce qui est impressionnant, c’est son relief. On dirait une montagne plissée comme un tissu. On distingue des traces de couleurs et même des lignes, brunâtres, rouge sombre qui laissent supposer que le sol contient peut-être des minerais.
    Les Bardenas que l’on voit un peu plus loin semblent presque blanches. Certaines sont pointues, certaines sont plus plates, toutes sont très découpées, festival de formes. Nous comparons nos impressions, l’un y voit la tête d’un chien, l’autre un roi et une reine dominant leurs sujets … Nous sommes très créatifs! Chacun y met ses souvenirs, ses émotions…

    Notre marche le long de la Bardena Blanca est très agréable car nous sommes désormais l’abri du vent. Nous sommes là, au bout de la Bardena et nous nous apprêtons à pénétrer à l’intérieur. Incroyable de penser que nous allons pouvoir passer au milieu de ces roches ciselées.

    Un escalier monte jusqu’à un promontoire, il paraît bien raide et je n’ai pas très envie d’y monter. Je préfère être là, au milieu des roches que de contempler la vue.
    En plus je commence à avoir un peu faim…
    Nous faisons plusieurs tentatives, empruntant plusieurs chemins qui montent entre les roches. Nous ne trouverons pas le passage. sans doute le guide est-il trop vieux.

    Au milieu de la Bardena

    Pique-nique au milieu de la Bardena

    J’ai trop faim. Nous nous asseyons à l’endroit le plus haut que nous avons atteint, avec une vue magnifique sur ce que nous venons d’escalader : les sculptures des montagnes via l’érosion éolienne et probablement aussi pluvieuse est extraordinaire. Nous mangeons notre pique nique, ça fait du bien! Nous repartons, le coeur léger et l’estomac plein !
    Nous décidons de prendre l’escalier qui va jusqu’au promontoire. Escalier ?  Certaines marches sont complètement penchées, d’autres surplombent le vide, en équilibre, assez impressionnant de monter.
    Je n’irai pas jusqu’en haut,  je vois un chemin vers un cirque intérieur, entouré de «montagnes». J’attends là. Il fait chaud, je me sens apaisée par le calme et l’atmosphère du lieu.

    Au final, nous redescendons ce magnifique escalier.
    Arrivés en bas, nous constatons qu’ il est déjà plus de 3h00 de l’après-midi. Nous n’aurons pas le temps de finir le circuit. Nous revenons par le même chemin. C’est un peu frustrant. En fait, la lumière a changé, le soleil est déjà descendu, le relief est plus visible. Nous avons une vision différente. C’est magnifique, paisible.

    Pour finir après avoir retrouvé la voiture nous voulons sortir du parc par le côté opposé à celui par lequel nous sommes entrés… Ce n’est pas notre jour nous ne trouvons pas la route !

    Quelle importance? nous y reviendrons. A deux heures de route de la Villa Kaioa, les Bardenas Reales sont facilement accessibles!

    Mots-clefs :Bardenas Reales, Biarritz, villa Kaioa | Comments (0)


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