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  1. Petit secret : La villa Kaioa était une poterie d’art

    16 octobre 2010 by admin

    Suite à la guerre civile espagnole, 1936-1939, la victoire franquiste a provoqué l’exil des Basques et de leur gouvernement, présidé par José Antonio de AGUIRRE.
    L’Abbé José Luis RODRIGUEZ les a alors suivis à Paris, faisant partie des cercles du PNV (=Partido Nacionalista Vasco).  Ce prêtre était né à Bilbao le 16 octobre 1904. Responsable d’éditions catholiques, très attaché à la culture basque, il fut banni par le Caudillo, qui interdisait l’usage de l’Euskara et condamnait les religieux opposés à son régime.
    Après la seconde guerre mondiale, sa sœur Higinia et lui-même venaient de plus en plus souvent à Bidart, où ils louaient une maisonnette de la famille Etchayde sur la Corniche. Artistes fidèles à la tradition basque, ils créèrent l’atelier de céramique d’art « Kaïoa » (la mouette) au-dessus des falaises d’Erretegia, qui, riches en argile et en marnes, leur permettaient de puiser une grande partie de leur matière première. L’été, leur amie, Mademoiselle Leroux, vendait quelques objets de leur production dans le magasin de souvenirs locaux « Fandango », qu’elle tenait à la place de l’actuelle bodega.

    Ils pouvaient ainsi vivre de leur production, qui offrait aux chalands divers objets utiles (cruches, assiettes et plats, tasses…) ou religieux (belles vierges à l’enfant par exemple). Les coloris étaient variés, mais on trouvait souvent le vert franc et le rouge sombre. Des motifs géométriques ou tirés de la nature ornaient ces créations.

    Pichet Kaioa (Photo Martine Castell Dargassies)

    Pichet Kaioa (Photo Martine Castell Dargassies)

    En 1958, l’Abbé a réalisé le blason qui orne la façade de la mairie de Bidart, rappelant le passé du port de pêche à la baleine, avec la nef, le harpon et le phare de Koskenia.
    Les anciens Bidartar décrivent l’Abbé comme un homme original, intelligent et cultivé, au regard doux sous le traditionnel béret. Il disait la messe quotidienne dans l’église de Bidart et allait à la Roseraie le dimanche pour les enfants des Charbonnages de France en séjour sur la Côte Basque. Il accueillait également les enfants de Bidart dans son atelier, où il les initiait à son art – l’un d’eux est actuellement en activité à la Manufacture de Sèvres.
    La croix de sa tombe, dans le cimetière de l’église paroissiale où il repose, est ornée d’une tête de Christ qu’il avait lui-même façonnée. Devant, une plaque de marbre blanc évoque la « Reconnaissance des enfants de La Roseraie ».
    Pour illustrer son humour et sa gentillesse, M. J. Garat, bidartar,  raconte cette anecdote : « A un couple d’estivants qui s’extasiait longuement devant un beau vase ne se décidant ni à le remettre sur son étagère ni à l’acheter, il demanda dans un sourire : « Il vous plaît ? » Comme ils acquiesçaient avec empressement, il répondit : « Eh bien, emportez-le ! vous m’enverrez un mandat quand vous pourrez… » Eberlués, nos deux amateurs n’en croyaient pas leurs oreilles, mais l’Abbé insista et ils partirent heureux avec leur précieuse poterie..  «  Il faut toujours faire confiance aux gens, disait-il, et puis s’ils ne paient pas, quelle importance… ? »

    D’après Martine Castell-Dargassies,  avec l’aide, en particulier de Christiane Sarrasola  et Jacques Garat.   100 ans de patrimoine bidartar.

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, poterie, villa Kaioa | Comments (3)


  2. Ospi, c’est un bon restaurant et c’est à Biarritz.

    2 octobre 2010 by admin

    42558Un coup de coeur pour ce restaurant qui a ouvert à Biarritz avant l’été. Les frères Ospital, Fabien et Julien, on les a connus quand ils ont participé au lancement de la Crampotte d’Erretegia, sous la villa Kaioa. C’était déjà très bien.
    Avec « Ospi », changement de style. Le restaurant est situé dans une vieille maison du centre de Biarritz, à deux pas du cinéma Royal. La décoration est agréable et sobre. L’accueil est parfait.
    Et la carte… la carte! elle semble courte – environ 5 entrées, 5 plats – mais elle est déjà trop longue tellement tout fait envie. De la recherche, de l’originalité, de la fraicheur, DU BON. Et bien entendu, elle change régulièrement.
    En ce qui me concerne, mes papilles frétillent encore au souvenir des ravioles de crabe – Raviolis de crabe façon txanguro, jus de crustacés- et du pavé de morue – Pavé de morue douce, compotée de tomates et oignons acidulés au piment d’Espelette, chips de xingar et émulsion au jambon – parfaitement cuit. délicieux.
    Et la gentillesse … la gentillesse ne se mange pas mais elle donne bon goût à la soirée. Tous sont prévenants, y compris les chefs qui n’hésitent pas à venir expliquer les plats et recueillir nos avis. Des compliments bien sûr!
    Bref, Ospi, la villa Kaioa recommande d’y venir et revenir, sans modération.

    Restaurant Ospi à Biarritz – 6, rue Jean Bart (une rue qui monte en face du cinéma Royal)- Tél : 05 59 24 64 98

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, restaurant, villa Kaioa | Comments (0)


  3. Makilas d’automne, du 12 au 16 octobre 2010

    28 septembre 2010 by admin

    Une nouvelle semaine de golf se profile au mois d’octobre prochains avec les Makilas pro-Am Casino Barrière de Biarritz.
    5 jours de compétitions sur plusieurs des plus beaux parcours de la région : BIARRITZ-CHIBERTA-HOSSEGOR et MAKILA GOLF CLUB (Bassussary).

    A cette occasion, la villa Kaioa modifie ses dates de location, et propose une semaine du 10 au 17 octobre ou du 11 au 18 octobre 2010. Pour un tournoi dans les meilleures conditions!

    Informations : www.lesmakilas.com/proam.php

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, Makilas, tournoi de golf, villa Kaioa | Comments (0)


  4. Le festival Biarritz Amérique Latine commence lundi 27 septembre…

    21 septembre 2010 by admin

    Pour la 19ème année, Biarritz va vivre une semaine aux couleurs de l’Amérique Latine. Des films, longs et courts métrages, des documentaires, des rencontres, littéraires, universitaires, de la musique et le village avec ses expos, ses artisans, ses bars et ses restaurants.
    Cinéma. La soirée d’ouverture, le 27 septembre, à 20h à la Gare du Midi, met le Mexique à l’honneur : un court métrage de Guillermo Arriaga, El Pozo, suivi d’un long métrage, Revolucion. De mardi à samedi, 20 à 25 films par jour seront projetés, courts, longs métrages, documentaires.
    Rencontres. Tous les jours, des rencontres universitaires avec IHEAL et ARBRE, des apéritifs littéraires, enfin des rencontres autour des expositions et avec les cinéastes. Les rencontres ont lieu dans le salon des ambassadeurs du Casino.
    Une rencontre avec le club Quetzal, le mercredi 29 à 14h, précédé de la projection du documentaire « El mundo es un pañuelo » qui raconte l’investissement du toréador El Juli dans le club. Le club Quetzal a pour but d’aider les enfants guatémaltèques. L’ONG a axé ses actions autour de 4 thèmes : – La scolarisation des enfants et la promotion de l’éducation bilingue prévue par les accords de paix, pour le respect de la culture maya – La lutte contre la malnutrition – La mise en place de projets de coopérative et la promotion du commerce équitable – La lutte contre la violence dans les bidonvilles auprès des jeunes.

    Côté musique, les soirées débutent avec un cours de danse latino à 19h et se poursuivent avec des concerts de groupe latino- américains et se prolongent jusqu’à 2h du matin, animées par un DJ.
    Un magnifique programme en perspective dont les détails se trouvent sur le site : www.festivaldebiarritz.com
    La villa Kaioa se met au rythme du festival et propose sa location du lundi au lundi…

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  5. Bayonne 2010 : Après la temporada, la féria de l’Atlantique

    20 août 2010 by admin

    Heureux ceux qui seront sur la côte basque les 4 et 5 septembre prochains. Après la temporada d’Août qui a vu de nombreuses oreilles coupées, la fête se poursuite avec la Féria de l’Atlantique.
    Le samedi 4 septembre à 17h30 : El Fundi, El Juli, Juan Bautista combattront les toros de La Quinta.
    Le dimanche 5 septembre, à 11h, pour la finale des novilladas sans picadors, devant les erales de Fernay et Virgen Maria, Bayonne verra défiler les deux triomphateurs du mois d’août, Fernando ADRIAN et Juan LEAL, les deux élèves de la Fondation du Maestro El Juli qui sont sortis en triomphe de Lachepaillet après avoir coupé 2 oreilles chacun. (source: direction des arènes de Bayonne)
    De beaux moments en perspective…

    Programme et réservations : www.corridas.bayonne.fr

    Rejon à Bayonne 1er août 2010. Andy Cartagena

    Rejon à Bayonne 1er août 2010. Andy Cartagena

    Mots-clefs :Bayonne, corrida, temporada, villa Kaioa | Comments (0)


  6. Donostia – San Sebastian : Festival du film de surf

    2 mai 2010 by admin

    surfilm-festibal-cartel-2010

    La 8ème édition du festival du film de Donostia se déroulera du 9 au 13 juin 2010.

    Le surf film contest (longs métrages) se veut une authentique fête du meilleur film de surf mondial.

    Les participants doivent envoyer leur production avant le 15 avril – les films ont une durée supérieure à 30mn et ont été produits depuis le 1er janvier 2009.

    Tous les longs-métrages sélectionnés participeront à la sélection officielle du Amstel Surfilm Festibal. Le meilleur se verra remettre un prix de 6000€.

    Les courts métrages de surf (short film contest), quant à eux, devront être envoyés avant le 16 mai 2010. Ils dureront au maximum 5mn, génériques compris et seront sous-titrés en anglais si ce n’est pas la langue du court-métrage. Les courts-métrages sélectionnés seront projetés pendant le Amstel Surfilm Festibal, au théatre principal de Donostia-San Sebastian.

    Plusieurs prix seront attribués dont le Prix du Jury (1500€) et le Prix du Public (300€).

    Et le public peut déjà se régaler avec quelques vidéos, en ligne sur : www.dailymotion.com/group/surfshortfilmcontest

    Mots-clefs :Donostia, festival, film, San Sebastian, surf, villa Kaioa | Comments (0)


  7. A voir : Samedi dans les Bardenas

    25 avril 2010 by admin
    Bardenas1

    Les Bardenas Reales, dépaysement total à 2h30 de la villa Kaioa

    Les Bardenas Reales, enclave désertique, moitié en Navarre, moitié en Aragon, au sud de Pampelune. Nous décidons, ce samedi, d’aller y faire une randonnée à pied. Le temps est prévu moyen sur la côte basque. A 200 km au sud, il sera beau.
    Nous sommes prévoyants, nous avons un guide d’iinéraires, un peu vieux, certes. Nous préparons notre pique-nique, une bouteille d’eau chacun, bien que nous ne soyons qu’au mois de mars, des chaussures de marche et nous voilà partis!

    La route est facile, de l’autoroute tout le temps, jusqu’à 20 km du but et là, le GPS perd la boule et nous emmène dans des chemins que nous n’aurions jamais connus. Au final, nous arrivons par le sud au lieu d’ariver par le nord.

    L’accès au parc se fait par une petite route assez confidentielle.
    Et là, subitement, émergeant au milieu de nulle part, des formations rocheuses nous proposent des formes incroyables, des cheminées spectaculaires, conséquences d’années d’érosion éolienne… on se demande comment elles sont venues là. Nous sommes émus par ce spectacle inoubliable qui s’offre à nos yeux.

    Je suis un peu étonnée de voir beaucoup de vert. Il y a des plaines irriguées.

    Classées Parc Naturel,  puis réserve de la Biosphère Par l’Unesco, les Bardenas Reales comptent 2 réserves naturelles – Rincon del Bu et Caidas de la Negra – et 3 zones géographiques. Nous optons pour la Bardena Blanca, au centre, et un itinéraire «El Rallon», qui doit prendre entre 4 et 5 heures. Cet itinéraire se fait également à vélo, ce qui m’inspire confiance quant à la difficulté.

    Nous laissons la voiture au bord de la petite route, pour emprunter, à pied,  le chemin le long du Barranco de los Cabrones.  Le barranco me fait penser au lit d’une rivière asséchée, très accidenté et tourmenté. Certains parlent de ravin. C’est magnifique. Nous marchons sur le sable durci et dans la steppe. Le chemin est accidenté, par moments, de véritables crevasses reliées au barranco.

    Face à nous, le Rallon…
    Le chemin indiqué sur notre guide nous fait contourner la Bardena Blanca avant d’en faire l’ascension.
    Je ne suis pas fâchée d’avoir un peu de temps avant de grimper. Il y a du soleil mais il ne fait pas si chaud car le vent est encore un peu frais – eh oui! de telles sculptures ne sont pas arrivées par hasard.

    Le paysage est magnifique. Sur notre droite nous avons la Bardena Blanca qui porte bien son nom. Elle est beige, pâle sous le soleil, découpée sur le ciel bleu. Ce qui est impressionnant, c’est son relief. On dirait une montagne plissée comme un tissu. On distingue des traces de couleurs et même des lignes, brunâtres, rouge sombre qui laissent supposer que le sol contient peut-être des minerais.
    Les Bardenas que l’on voit un peu plus loin semblent presque blanches. Certaines sont pointues, certaines sont plus plates, toutes sont très découpées, festival de formes. Nous comparons nos impressions, l’un y voit la tête d’un chien, l’autre un roi et une reine dominant leurs sujets … Nous sommes très créatifs! Chacun y met ses souvenirs, ses émotions…

    Notre marche le long de la Bardena Blanca est très agréable car nous sommes désormais l’abri du vent. Nous sommes là, au bout de la Bardena et nous nous apprêtons à pénétrer à l’intérieur. Incroyable de penser que nous allons pouvoir passer au milieu de ces roches ciselées.

    Un escalier monte jusqu’à un promontoire, il paraît bien raide et je n’ai pas très envie d’y monter. Je préfère être là, au milieu des roches que de contempler la vue.
    En plus je commence à avoir un peu faim…
    Nous faisons plusieurs tentatives, empruntant plusieurs chemins qui montent entre les roches. Nous ne trouverons pas le passage. sans doute le guide est-il trop vieux.

    Au milieu de la Bardena

    Pique-nique au milieu de la Bardena

    J’ai trop faim. Nous nous asseyons à l’endroit le plus haut que nous avons atteint, avec une vue magnifique sur ce que nous venons d’escalader : les sculptures des montagnes via l’érosion éolienne et probablement aussi pluvieuse est extraordinaire. Nous mangeons notre pique nique, ça fait du bien! Nous repartons, le coeur léger et l’estomac plein !
    Nous décidons de prendre l’escalier qui va jusqu’au promontoire. Escalier ?  Certaines marches sont complètement penchées, d’autres surplombent le vide, en équilibre, assez impressionnant de monter.
    Je n’irai pas jusqu’en haut,  je vois un chemin vers un cirque intérieur, entouré de «montagnes». J’attends là. Il fait chaud, je me sens apaisée par le calme et l’atmosphère du lieu.

    Au final, nous redescendons ce magnifique escalier.
    Arrivés en bas, nous constatons qu’ il est déjà plus de 3h00 de l’après-midi. Nous n’aurons pas le temps de finir le circuit. Nous revenons par le même chemin. C’est un peu frustrant. En fait, la lumière a changé, le soleil est déjà descendu, le relief est plus visible. Nous avons une vision différente. C’est magnifique, paisible.

    Pour finir après avoir retrouvé la voiture nous voulons sortir du parc par le côté opposé à celui par lequel nous sommes entrés… Ce n’est pas notre jour nous ne trouvons pas la route !

    Quelle importance? nous y reviendrons. A deux heures de route de la Villa Kaioa, les Bardenas Reales sont facilement accessibles!

    Mots-clefs :Bardenas Reales, Biarritz, villa Kaioa | Comments (0)


  8. La Villa Kaioa au printemps : plaisir des sens renouvelé

    19 avril 2010 by admin

    Chaque année, je me fais surprendre par le printemps. Merveilleuse saison! A la Villa Kaioa , c’est un enchantement.

    les couleurs du printemps, enchantement du coeur et de l'esprit

    Vue de la villa Kaioa : les couleurs du printemps, enchantement du coeur et de l'esprit

    Fête des couleurs. Le bleu. Le bleu du ciel est profond, il semble sans fin. Les façades blanches des maisons se découpent nettement. Le bleu de la mer se pare de turquoise. Le vert. le vert de l’herbe se fait tendre, se parsème de tâches blanches et jaunes. Les pâquerettes, par milliers, batifolent dans les pelouses. Les arbustes des haies montrent leurs nouvelles pousses vert pâle et leurs fleurs blanches, roses, rouges. Les arbres sont encore sages, les bourgeons discrets sont prometteurs. Et les bambous…

    Fête des odeurs. Herbe fraichement coupée, fleurs naissantes du printemps, odeurs salines de la mer qui s’éveille au soleil.

    Fête des sensations. Les pâles rayons de l’hiver laissent la place à un soleil éclatant, qui réchauffe nos épaules, nos humeurs, nos cœurs dès son apparition.

    Les journées sont longues, nous avons changé d’heure. Nous profitons des soirées, parfois un peu fraiches, retour au feu de bois dans la cheminée.

    Mai… juin… la vie sur la côte basque est douce au printemps. A marée basse, on peut marcher des plages de Bidart jusqu’à celles de Biarritz et croiser quelques personnes. L’eau est fraiche, c’est vrai. Seuls les courageux s’y baignent, les autres se contentent d’y tremper les pieds. Les restaurants de plage ont réouvert. La crampotte d’Erretegia est à quelques mètres de la villa Kaioa.

    Au printemps, on a le temps… golf le matin et visite des villages de l’arrière-pays l’après-midi… randonnée sur la Rhune le matin et musées de Bayonne l’après-midi… surf quand les vagues le permettent et promenade dans Biarritz  … envie de détente? repos à la villa Kaioa…

    Il pleut? c’est le moment de se faire chouchouter à la thalassothérapie – Thalmar est partenaire de la villa Kaioa- ou de prendre une leçon de yoga avec Catherine à la villa Kaioa.

    Oui, ceux qui ont le choix apprécieront une semaine de vacances au mois de mai et de juin…

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, Golf, mois de juin, mois de mai, villa Kaioa | Comments (2)


  9. A voir : « Armida » par le Metropolitan Opera de New York à la Gare du Midi à Biarritz

    2 avril 2010 by admin

    Samedi 1er mai prochain, à 19h, la ville Biarritz propose la retransmission « Haute Résolution » de l’opéra « Armida », par le  Metropolitan Opera de New York sur l’écran géant de la Gare du Midi

    ARMIDA : un opéra en 3 actes, de Gioachino Rossini, sur un livret de Giovanni Shmidt.

    L’ histoire d’Armida, l’ensorceleuse qui fascine les hommes et les attire dans son île, a inspiré des opéras à plus d’un compositeur, comme par exemple Gluck, Haydn et Dvorák. Ici, Renée Fleming interprète le rôle principal dans la version de Rossini, face à six ténors.
    La lauréate du Tony Award, Marie Zimmerman, revient au Met pour diriger cette nouvelle production.
    Un travail comme “un trésor enterré, une boîte à bijoux”, déclare Marie Zimmerman “ce conte imaginaire, magique, épique et enchanté contient des éléments visuels extraordinaires.”

    Chef d’orchestre : Riccardo Frizza – Mise en scène : Mary Zimmerman
    Armida : Renée Fleming – Rinaldo : Lawrence Brownlee – Goffredo : Bruce Ford – Gernanco : José Manuel Zapata – Carlo : Barry Banks – Ubaldo : Kobie Van.

    Source : service communication – ville de Biarritz

    Mots-clefs :Biarritz, Metropolitan Opéra de New York, opéra, villa Kaioa | Comments (0)


  10. Tolosa, capitale de la Txuleta

    1 avril 2010 by admin

    Le marché terminé, nous avons faim. Nos papilles sont toute excitées et nous savons que Tolosa offre une côte de boeuf à nulle autre pareille.

    Nous avons une adresse : Asador Nicolas
    Nous tournons un peu avant de trouver; en fait le restaurant se trouve à deux pas du marché Tinglado.
    De l’extérieur, le restaurant ne fait pas grande impression. Au rez-de-chaussée d’un immeuble, le long du rio Oria. Nous entrons dans une pièce en longueur, toute en boiseries. Sur la droite un grand bar. De part et d’autre, une banquette, 2 fauteuils, et une table basse font office de petit salon.
    Nous sommes accueillis par le maître des lieux, Pedro Ruiz : «Vous voulez déjeuner? …maintenant??!??» «Ben oui, maintenant»
    Il est 13h30 et le restaurant n’est pas encore ouvert. Nous attendrons donc dans le premier petit salon, avec un verre de vin blanc. Un vin blanc est sec et fruité, malgré une couleur foncée, une trouvaille du patron.
    Nous passons notre commande : des anchois pour commencer et bien sûr une txuleta. Celle-ci nous sera servie avec des piquillos et de la salade. Un coup d’oeil dans la cuisine et sur la viande nous rend joyeux et très optimistes.

    La salle à manger de l'asador Nicolas

    La salle à manger de l'asador Nicolas

    Et puis, nous entrons dans la salle à manger, dans laquelle il y a aussi la cheminée. La pièce est petite, de quoi mettre 4 tables, en boiseries également et surtout les murs couverts de bouteilles de vin… terriblement sympathique!
    Ah, au fait le vin? ce sera la réserve de la maison.
    Rapidement, le barbecue est à point, la viande commence à cuire dans la cheminée. Je suis admirative de la grille, légèrement en pente. Très intelligent, ça. La graisse coule et lorsqu’elle tombe dans le feu, la flamme ne brûle pas la viande.
    Les anchois, sont parfaits, goûteux, fermes et pas trop salés. On en aurait supporté un peu plus!
    Puis la txuleta…
    Pedro commence par en couper le bout – le côté plus étroit-  le partage et nous le sert. Waouh!
    La viande fond dans la bouche, elle est savoureuse,  j’ai la sensation de manger une friandise…  Lorsque je croque, le jus coule dans la bouche, c’est un délice.  Il sert ensuite la côte, coupée en 2, pas de petites lichettes, un vrai morceau, viande parfaitement cuite, tendre, j’ai envie de dire douce. C’est un moment exceptionnel. . Même les piquillos sont bons, servis chauds, ils ont un léger goût de fumé… Magnifique!
    Nous lui demandons où il s’approvisionne, quels sont ses élevages de prédilection, a-t-il quelques accords avec des élevages des environs. Pas du tout : la viande vient de partout, il cite, entre autres l’Allemagne ou l’Argentine. Seule la qualité compte. il voit chaque morceau qu’il mettra dans nos assiettes. Il est très passionné. Devant notre air étonné, il nous explique que la demande est très forte et que l’Espagne ne peut pas fournir seule.
    Nous sortons de là, ravis de notre déjeuner, avec une sensation de bien-être. Nous avons bien déjeuné et nous restons légers.
    Les rues, si animées à notre arrivée, se sont vidées. Il n’y a plus un chat. Tolosa, dénudée de ses habitants, se livre à nous. Dans quelques heures, les rues se rempliront à nouveau pour el paseo…

    Mots-clefs :côte de boeuf, Espagne, Euskadi, Tolosa, txuleta, villa Kaioa | Comments (0)


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