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  1. A voir : Samedi dans les Bardenas

    25 avril 2010 by admin
    Bardenas1

    Les Bardenas Reales, dépaysement total à 2h30 de la villa Kaioa

    Les Bardenas Reales, enclave désertique, moitié en Navarre, moitié en Aragon, au sud de Pampelune. Nous décidons, ce samedi, d’aller y faire une randonnée à pied. Le temps est prévu moyen sur la côte basque. A 200 km au sud, il sera beau.
    Nous sommes prévoyants, nous avons un guide d’iinéraires, un peu vieux, certes. Nous préparons notre pique-nique, une bouteille d’eau chacun, bien que nous ne soyons qu’au mois de mars, des chaussures de marche et nous voilà partis!

    La route est facile, de l’autoroute tout le temps, jusqu’à 20 km du but et là, le GPS perd la boule et nous emmène dans des chemins que nous n’aurions jamais connus. Au final, nous arrivons par le sud au lieu d’ariver par le nord.

    L’accès au parc se fait par une petite route assez confidentielle.
    Et là, subitement, émergeant au milieu de nulle part, des formations rocheuses nous proposent des formes incroyables, des cheminées spectaculaires, conséquences d’années d’érosion éolienne… on se demande comment elles sont venues là. Nous sommes émus par ce spectacle inoubliable qui s’offre à nos yeux.

    Je suis un peu étonnée de voir beaucoup de vert. Il y a des plaines irriguées.

    Classées Parc Naturel,  puis réserve de la Biosphère Par l’Unesco, les Bardenas Reales comptent 2 réserves naturelles – Rincon del Bu et Caidas de la Negra – et 3 zones géographiques. Nous optons pour la Bardena Blanca, au centre, et un itinéraire «El Rallon», qui doit prendre entre 4 et 5 heures. Cet itinéraire se fait également à vélo, ce qui m’inspire confiance quant à la difficulté.

    Nous laissons la voiture au bord de la petite route, pour emprunter, à pied,  le chemin le long du Barranco de los Cabrones.  Le barranco me fait penser au lit d’une rivière asséchée, très accidenté et tourmenté. Certains parlent de ravin. C’est magnifique. Nous marchons sur le sable durci et dans la steppe. Le chemin est accidenté, par moments, de véritables crevasses reliées au barranco.

    Face à nous, le Rallon…
    Le chemin indiqué sur notre guide nous fait contourner la Bardena Blanca avant d’en faire l’ascension.
    Je ne suis pas fâchée d’avoir un peu de temps avant de grimper. Il y a du soleil mais il ne fait pas si chaud car le vent est encore un peu frais – eh oui! de telles sculptures ne sont pas arrivées par hasard.

    Le paysage est magnifique. Sur notre droite nous avons la Bardena Blanca qui porte bien son nom. Elle est beige, pâle sous le soleil, découpée sur le ciel bleu. Ce qui est impressionnant, c’est son relief. On dirait une montagne plissée comme un tissu. On distingue des traces de couleurs et même des lignes, brunâtres, rouge sombre qui laissent supposer que le sol contient peut-être des minerais.
    Les Bardenas que l’on voit un peu plus loin semblent presque blanches. Certaines sont pointues, certaines sont plus plates, toutes sont très découpées, festival de formes. Nous comparons nos impressions, l’un y voit la tête d’un chien, l’autre un roi et une reine dominant leurs sujets … Nous sommes très créatifs! Chacun y met ses souvenirs, ses émotions…

    Notre marche le long de la Bardena Blanca est très agréable car nous sommes désormais l’abri du vent. Nous sommes là, au bout de la Bardena et nous nous apprêtons à pénétrer à l’intérieur. Incroyable de penser que nous allons pouvoir passer au milieu de ces roches ciselées.

    Un escalier monte jusqu’à un promontoire, il paraît bien raide et je n’ai pas très envie d’y monter. Je préfère être là, au milieu des roches que de contempler la vue.
    En plus je commence à avoir un peu faim…
    Nous faisons plusieurs tentatives, empruntant plusieurs chemins qui montent entre les roches. Nous ne trouverons pas le passage. sans doute le guide est-il trop vieux.

    Au milieu de la Bardena

    Pique-nique au milieu de la Bardena

    J’ai trop faim. Nous nous asseyons à l’endroit le plus haut que nous avons atteint, avec une vue magnifique sur ce que nous venons d’escalader : les sculptures des montagnes via l’érosion éolienne et probablement aussi pluvieuse est extraordinaire. Nous mangeons notre pique nique, ça fait du bien! Nous repartons, le coeur léger et l’estomac plein !
    Nous décidons de prendre l’escalier qui va jusqu’au promontoire. Escalier ?  Certaines marches sont complètement penchées, d’autres surplombent le vide, en équilibre, assez impressionnant de monter.
    Je n’irai pas jusqu’en haut,  je vois un chemin vers un cirque intérieur, entouré de «montagnes». J’attends là. Il fait chaud, je me sens apaisée par le calme et l’atmosphère du lieu.

    Au final, nous redescendons ce magnifique escalier.
    Arrivés en bas, nous constatons qu’ il est déjà plus de 3h00 de l’après-midi. Nous n’aurons pas le temps de finir le circuit. Nous revenons par le même chemin. C’est un peu frustrant. En fait, la lumière a changé, le soleil est déjà descendu, le relief est plus visible. Nous avons une vision différente. C’est magnifique, paisible.

    Pour finir après avoir retrouvé la voiture nous voulons sortir du parc par le côté opposé à celui par lequel nous sommes entrés… Ce n’est pas notre jour nous ne trouvons pas la route !

    Quelle importance? nous y reviendrons. A deux heures de route de la Villa Kaioa, les Bardenas Reales sont facilement accessibles!

    Mots-clefs :Bardenas Reales, Biarritz, villa Kaioa | Commentaires (0)


  2. La Villa Kaioa au printemps : plaisir des sens renouvelé

    19 avril 2010 by admin

    Chaque année, je me fais surprendre par le printemps. Merveilleuse saison! A la Villa Kaioa , c’est un enchantement.

    les couleurs du printemps, enchantement du coeur et de l'esprit

    Vue de la villa Kaioa : les couleurs du printemps, enchantement du coeur et de l'esprit

    Fête des couleurs. Le bleu. Le bleu du ciel est profond, il semble sans fin. Les façades blanches des maisons se découpent nettement. Le bleu de la mer se pare de turquoise. Le vert. le vert de l’herbe se fait tendre, se parsème de tâches blanches et jaunes. Les pâquerettes, par milliers, batifolent dans les pelouses. Les arbustes des haies montrent leurs nouvelles pousses vert pâle et leurs fleurs blanches, roses, rouges. Les arbres sont encore sages, les bourgeons discrets sont prometteurs. Et les bambous…

    Fête des odeurs. Herbe fraichement coupée, fleurs naissantes du printemps, odeurs salines de la mer qui s’éveille au soleil.

    Fête des sensations. Les pâles rayons de l’hiver laissent la place à un soleil éclatant, qui réchauffe nos épaules, nos humeurs, nos cœurs dès son apparition.

    Les journées sont longues, nous avons changé d’heure. Nous profitons des soirées, parfois un peu fraiches, retour au feu de bois dans la cheminée.

    Mai… juin… la vie sur la côte basque est douce au printemps. A marée basse, on peut marcher des plages de Bidart jusqu’à celles de Biarritz et croiser quelques personnes. L’eau est fraiche, c’est vrai. Seuls les courageux s’y baignent, les autres se contentent d’y tremper les pieds. Les restaurants de plage ont réouvert. La crampotte d’Erretegia est à quelques mètres de la villa Kaioa.

    Au printemps, on a le temps… golf le matin et visite des villages de l’arrière-pays l’après-midi… randonnée sur la Rhune le matin et musées de Bayonne l’après-midi… surf quand les vagues le permettent et promenade dans Biarritz  … envie de détente? repos à la villa Kaioa…

    Il pleut? c’est le moment de se faire chouchouter à la thalassothérapie – Thalmar est partenaire de la villa Kaioa- ou de prendre une leçon de yoga avec Catherine à la villa Kaioa.

    Oui, ceux qui ont le choix apprécieront une semaine de vacances au mois de mai et de juin…

    Mots-clefs :Biarritz, Bidart, Golf, mois de juin, mois de mai, villa Kaioa | Commentaires (2)


  3. Tolosa, capitale de la Txuleta

    1 avril 2010 by admin

    Le marché terminé, nous avons faim. Nos papilles sont toute excitées et nous savons que Tolosa offre une côte de boeuf à nulle autre pareille.

    Nous avons une adresse : Asador Nicolas
    Nous tournons un peu avant de trouver; en fait le restaurant se trouve à deux pas du marché Tinglado.
    De l’extérieur, le restaurant ne fait pas grande impression. Au rez-de-chaussée d’un immeuble, le long du rio Oria. Nous entrons dans une pièce en longueur, toute en boiseries. Sur la droite un grand bar. De part et d’autre, une banquette, 2 fauteuils, et une table basse font office de petit salon.
    Nous sommes accueillis par le maître des lieux, Pedro Ruiz : «Vous voulez déjeuner? …maintenant??!??» «Ben oui, maintenant»
    Il est 13h30 et le restaurant n’est pas encore ouvert. Nous attendrons donc dans le premier petit salon, avec un verre de vin blanc. Un vin blanc est sec et fruité, malgré une couleur foncée, une trouvaille du patron.
    Nous passons notre commande : des anchois pour commencer et bien sûr une txuleta. Celle-ci nous sera servie avec des piquillos et de la salade. Un coup d’oeil dans la cuisine et sur la viande nous rend joyeux et très optimistes.

    La salle à manger de l'asador Nicolas

    La salle à manger de l'asador Nicolas

    Et puis, nous entrons dans la salle à manger, dans laquelle il y a aussi la cheminée. La pièce est petite, de quoi mettre 4 tables, en boiseries également et surtout les murs couverts de bouteilles de vin… terriblement sympathique!
    Ah, au fait le vin? ce sera la réserve de la maison.
    Rapidement, le barbecue est à point, la viande commence à cuire dans la cheminée. Je suis admirative de la grille, légèrement en pente. Très intelligent, ça. La graisse coule et lorsqu’elle tombe dans le feu, la flamme ne brûle pas la viande.
    Les anchois, sont parfaits, goûteux, fermes et pas trop salés. On en aurait supporté un peu plus!
    Puis la txuleta…
    Pedro commence par en couper le bout – le côté plus étroit-  le partage et nous le sert. Waouh!
    La viande fond dans la bouche, elle est savoureuse,  j’ai la sensation de manger une friandise…  Lorsque je croque, le jus coule dans la bouche, c’est un délice.  Il sert ensuite la côte, coupée en 2, pas de petites lichettes, un vrai morceau, viande parfaitement cuite, tendre, j’ai envie de dire douce. C’est un moment exceptionnel. . Même les piquillos sont bons, servis chauds, ils ont un léger goût de fumé… Magnifique!
    Nous lui demandons où il s’approvisionne, quels sont ses élevages de prédilection, a-t-il quelques accords avec des élevages des environs. Pas du tout : la viande vient de partout, il cite, entre autres l’Allemagne ou l’Argentine. Seule la qualité compte. il voit chaque morceau qu’il mettra dans nos assiettes. Il est très passionné. Devant notre air étonné, il nous explique que la demande est très forte et que l’Espagne ne peut pas fournir seule.
    Nous sortons de là, ravis de notre déjeuner, avec une sensation de bien-être. Nous avons bien déjeuné et nous restons légers.
    Les rues, si animées à notre arrivée, se sont vidées. Il n’y a plus un chat. Tolosa, dénudée de ses habitants, se livre à nous. Dans quelques heures, les rues se rempliront à nouveau pour el paseo…

    Mots-clefs :côte de boeuf, Espagne, Euskadi, Tolosa, txuleta, villa Kaioa | Commentaires (0)


  4. A voir : Samedi à Tolosa

    28 mars 2010 by admin
    Le marché du Tinglado, sous les arcades, au bord du fleuve Oria

    Le marché du Tinglado, sous les arcades, au bord du fleuve Oria

    Pays Basque Magazine du mois de Mars publie un article sur Tolosa, capitale de la Gastronomie d’Euskadi. L’article parle en particulier du marché du samedi matin où les petits producteurs locaux viennent vendre en direct. Belles photos à l’appui.

    Aussitôt lu, aussitôt décidé d’y aller.  Tolosa est à une soixantaine de kilomètres de la villa Kaioa, au sud de Saint-Sébastien. Route facile, autoroute puis voie rapide, nous y sommes en moins de 3/4 d’heure.
    Il est 11h30, la ville grouille de monde, les gens portent des paquets, des cabas, tirent des chariots de marché. L’animation est contagieuse. Facile de repérer le marché, il suffit d’aller à contre courant des personnes qui en reviennent; on les repère aux légumes qui dépassent de leur cabat.

    On peut tout goûter… et on ne s'en prive pas…pour le plaisir de nos sens…

    Plaisir des sens émoustillés : la vue, l'odorat et le goût… On peut tout goûter… et on ne s'en prive pas…

    Au bord du fleuve Oria, le marché du Tinglado : une halle couverte mais pas fermée, sous arcades, abrite des dizaines de marchands de produits artisanaux et locaux. Du fromage, du miel, du pain, des légumes frais, des haricots noirs, spécialité de Tolosa, du cidre, des fruits séchés… des étals alléchants… on peut tout goûter… et c’est tellement bon… on voudrait tout acheter (et on le fait plus ou moins!). Les producteurs partagent leur passion et nous expliquent. Nous passons du temps avec un vendeur de miel. Miel monofleur ou mille fleurs, liquide ou à tartiner, foncé ou clair, fort en goût ou au contraire plus sucré. Nous goûtons. Ils sont tous bons, comment faire un choix? Nous repartons avec plusieurs pots. Certains étals de légumes sont émouvants : une dizaine de poireaux, quelques kilos de pomme de terre, de carottes, quelques tomates aussi. Ca sent l’authenticité.

    Nous poursuivons notre chemin dans la ville qui est charmante, pour arriver place Berdura, au marché aux fleurs. Même ambiance : sous une halle couverte par une verrière sur une structure métallique, qui fait penser aux bouches du métro parisien, ce sont les producteurs de fleurs. Au mois de mars, il y en a peu mais au printemps ou en été, on imagine que ce doit être magnifique.

    Nous continuons. Un peu plus loin la vraie halle est fermée. Nous n’avons pas su pourquoi.
    Nous finissons notre périple à quelques dizaines de mètres de notre point de départ, sur une place dont je ne connais pas le nom (peut-être la plaza Euskal Herria) qui ressemble à s’y méprendre à la place de la Constitucion dans le vieux Saint Sébastien.
    Un autre marché, on y trouve des camelots, des stands de vêtements, de sacs, de ceintures… et aussi des fruits et légumes… de la charcuterie… hum! des chorizos alléchants…

    Nos sens sont à la fête, les papilles émoustillées. Il nous reste une chose à faire : aller déjeuner. Encore une bonne nouvelle : Tolosa est la capitale de la Txuleta!

    Mots-clefs :Espagne, marché, Tolosa, villa Kaioa | Commentaires (0)


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